Un audit ITSM : À quel moment et pour quoi faire ?

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Les raisons de mettre en place un outil ITSM sont nombreuses. Cette implémentation nécessite de faire des choix dès le démarrage du projet. Impossible de savoir si nous avons pris les bonnes décisions sans mettre l’outil à l’épreuve durant un certain temps. Rappelons-le, les meilleurs juges sont les utilisateurs finaux qui perçoivent directement la valeur du service mis à leur disposition. Au bout de quelques mois d’utilisation, nous pouvons récolter des avis de la part des opérationnels et des utilisateurs. Cela nous permet d’envisager de faire un bilan de la situation au travers d’un audit ITSM.

Audit ITSM - SmartView

Définir clairement les objectifs et les attentes de l’entreprise à l’issue de la mise en place d’un outil ITSM / d’une démarche ITSM :

De nombreuses entreprises implémentent un outil d’ITSM dans le but de :

  • Faciliter le travail au quotidien des équipes opérationnelles et le suivi des développements logiciels
  • Garantir le suivi et la traçabilité des demandes
  • Implémenter des tableaux de bord opérationnels permettant aux managers des équipes de piloter l’activité.
  • Fournir un catalogue de service à destination des utilisateurs finaux dans l’objectif de créer de la valeur.
  • Appliquer les bonnes pratiques ITIL
  • Mettre en place des méthodes et des processus pour structurer la fourniture de service.

Cette mise en place d’outil nécessite de faire des choix. Nous devons pouvoir évaluer, à n’importe quel moment, si ces derniers sont toujours pertinents quelques mois après la mise en production de l’outil.

Le vrai challenge à relever, c’est de pouvoir rendre les objectifs mesurables. L’objectif est de permettre d’entreprendre des actions d’amélioration continue (voir notre article sur l’amélioration continue et la démarche ITSM). Le but est bien entendu d’augmenter la création de valeur à destination des utilisateurs finaux. L’ensemble de ces objectifs doivent aussi pouvoir être challengés en continu afin de fournir une qualité de service exceptionnelle.

Si vous vous reconnaissez au travers de ces quelques lignes, il est peut-être temps d’envisager de faire un audit ITSM. Bonne nouvelle, SmartView peut vous accompagner !

Un audit ITSM pour quoi faire ?

Le bilan dont on parle précédemment, appelé aussi Audit ITSM, permet de :

  • Vérifier si les objectifs que nous nous étions fixés à l’initialisation du projet sont remplis,
  • Valider l’alignement de la stratégie business et du système d’information,
  • Identifier les points de souffrance à corriger (qu’ils soient remontés par les équipes opérationnelles ou les utilisateurs finaux),
  • Permettre à tous de pouvoir s’exprimer,
  • Prendre un peu de recul sur l’outil et les méthodes afin de faire de l’amélioration continue,
  • Toujours s’assurer de fournir un haut niveau de qualité de service,
  • Valider que les pratiques et usages soient cohérents par rapport aux bonnes pratiques ITIL et surtout à l’entreprise.

NB : Rappelons que ITIL n’est qu’un référentiel de bonnes pratiques et non une recette de cuisine.

Lorsqu’on a la tête dans le guidon, on manque parfois d’objectivité. Il peut s’avérer difficile de réaliser cet exercice en toute impartialité.

C’est la raison pour laquelle SmartView intervient auprès de ses clients avec un regard complètement neuf et vierge sur l’outil et sa mise en place. N’ayant aucune idée des décisions prises en amont, nous nous plaçons en juge impartial avec comme seules préoccupations : l’écoute de vos collaborateurs, la satisfaction de vos utilisateurs, la mise en place des bonnes pratique ITIL et l’alignement des objectifs stratégiques et opérationnels.

Que m’apporte l’audit ITSM ?

Le point de départ de l’audit ITSM, c’est d’établir le point de référence. Comme une photo qu’on prendrait à l’instant T du système avec ses forces et ses faiblesses.

La démarche d’audit ITSM consiste à dresser l’état de l’art de l’outil ITSM et de ses méthodes. Et de vérifier si l’application/utilisation répond aux bonnes pratiques ITIL. Il consiste aussi à établir un audit usage pour récolter les avis des opérationnels et des utilisateurs (voir notre article : N’oubliez pas vos key users dans vos projets ITSM). Ceux-ci sont la plus grande richesse d’une entreprise et surtout la meilleure source pour l’amélioration continue.

À l’issue de l’audit, une liste de préconisations et d’axes d’amélioration est remise au client selon les conclusions des différents entretiens menés durant l’audit.

Charge à l’entreprise de les mettre en place et de se faire accompagner pour cela.

Bonne nouvelle, Smartview peut aussi vous aider à intervenir sur ce point.

Un audit ITSM très bien, mais dans quel délai ?

Le meilleur moment pour faire un audit ITSM varie d’une entreprise à une autre. De quelques mois post mise en production à une année. Il n’y a pas vraiment de règle.

Je dirais que cela dépend directement de ces 4 facteurs :

  • Les avis négatifs des utilisateurs et/ou des souhaits d’évolution de l’outil qui est mis à leur disposition,
  • La difficulté d’action des opérationnels,
  • Les indicateurs qui n’arrivent pas au niveau d’exigence fixé,
  • La volonté d’aller encore plus loin dans la démarche sans trop savoir par quel bout commencer.

Dès lors que l’un de ces sujets ressort dans les conversations, c’est qu’il est temps de faire un audit de votre outil et de votre démarche ITSM.

En plus, c’est l’occasion de rechallenger ce qui a été mis en place, toujours dans l’esprit d’aller plus loin dans les gains opérationnels.

Alors, à quand un audit ITSM dans votre entreprise ?

Les articles dans la série ITSM :

L’amélioration continue et la démarche ITSM

Amélioration-continue-et-démarche-ITSM

Les entreprises sont de plus en plus sensibles à la qualité de service fournie à leurs clients et utilisateurs. Pour beaucoup, cette démarche est déjà en place depuis un certain temps et a fait ses preuves. Pour d’autres entreprises, tout reste à faire. Bien souvent, la mise en place d’une démarche ITSM implique de gros changements pour la structure et pour les équipes.

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L’amélioration continue : étape indispensable dans la mise en place d’une démarche ITSM

En effet, la mise en place d’une démarche ITSM nécessite une remise en question de l’existant et des pratiques courantes de l’entreprise. Cela permet de s’interroger sur l’écart qui existe avec les bonnes pratiques ITIL. Cela permet aussi d’améliorer la qualité de service rendue aux utilisateurs, de réduire les coûts et d’aligner les besoins des utilisateurs avec la technique. N’oublions jamais que les clients / les utilisateurs sont les consommateurs des services. Ce sont eux qui perçoivent la création de valeur de l’entreprise et de la DSI.

La mise en œuvre d’une telle démarche ne peut pas se faire d’un coup. L’entreprise doit continuer la fourniture des services et son support. Et il ne faut surtout pas faire cela d’un seul bloc !

Pourquoi une démarche ITSM doit se faire dans le cadre de l’amélioration continue ?

Car à l’instant T où l’on démarre la mise en place de la démarche, bien souvent perçue comme un effet big bang :

  • L’inconnu fait peur, et la rigueur aussi, tant pour les équipes backoffice que pour les utilisateurs.
  • Certaines équipes/personnes sont réfractaires aux changements de leurs habitudes. Et cette démarche peut être mal perçue. Certaines personnes peuvent être plus effacées qu’elles ne devraient l’être et ne sont pas impliquées à 100% dans cette mise en œuvre (pourtant, elles ont une forte valeur ajoutée).
  • L’entreprise n’est pas mature à 100% sur le sujet. Même si l’objectif final est bien souvent connu : il faut toujours commencer sur un périmètre simple, réduit et maitrisé pour s’assurer d’une réussite d’un tel projet, et évoluer étape par étape grâce à l’amélioration continue.

Pour toutes ces raisons, nous recommandons toujours à nos clients de commencer sur un périmètre simple, réduit et maîtrisé pour s’assurer de la réussite d’un tel projet. Cela permet à tout le monde de découvrir de quoi il est question. Puis de laisser le temps à chacun de prendre sa place et d’appréhender cette nouvelle démarche. Et enfin, de ne surtout pas franchir une grosse marche tout de suite. C’est aussi l’occasion de mettre à l’épreuve les périmètres et de pouvoir les améliorer au fur et à mesure du temps.

La communication : atout clé dans le cadre d’une démarche ITSM

L’un des points importants à ne pas oublier dans la mise en place d’une telle démarche, c’est la communication. Communiquer en interne et aux utilisateurs. Cette communication est la clé de succès d’une telle démarche. Elle permettra d’expliquer concrètement les changements apportés et surtout les bénéfices à tous les niveaux de l’entreprise. Cela permet de rassurer et surtout de donner la vision : vers où l’on va et donnant à chaque fois les bénéfices perçus de tous.

Une équipe support mieux structurée et plus efficace, c’est une sollicitation utilisateur traitée plus rapidement. Chacun y trouve son compte ! Cette démarche permet vraiment de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un projet commun et d’une démarche commune (outillée par un outil ITSM).

C’est aussi la raison pour laquelle il est important d’impliquer tout le monde dans cette démarche, de la DSI aux Key Users, représentants directs des populations utilisateurs/clients (voir notre article N’oubliez pas vos Key Users dans vos projets ITSM) .

La place de l’amélioration continue dans la démarche ITSM

L’amélioration continue prend tout son sens dans la mise en place de la démarche et de son outillage.

  • D’une part, elle permet de corriger les erreurs faites sur les périmètres déjà mis en place. Pourquoi ? Car il est difficile de faire parfait tout de suite. Vous pouvez essayer de prendre en compte toutes les exigences. Vous pouvez vous interroger sur la meilleure façon de le faire. Même en essayant de ne rien oublier, certains détails qui ont leur importance peuvent passer à la trappe. Malgré les recettes utilisateurs, certains points ne sont révélés qu’à l’utilisation quotidienne de l’outil. Car tout est perfectible. Et surtout, elle permet de donner la parole aux opérationnels et aux utilisateurs, une fois la mise en production effectuée. Il est donc important de nommer dès le départ, une personne en charge de l’amélioration continue. Elle aura le rôle de collecter ses retours et de les prendre en compte sur les prochaines boucles d’évolution.
  • D’autre part, elle permet de définir les différentes phases de la mise en place. Chacune correspond à un périmètre simple et maîtrisé. Elle permet donc d’avoir un calendrier concret de l’avancée dans la mise en place de la démarche.

Pour certains, la mise en place d’une démarche ITSM réussie consiste en l’application pure et dure des bonnes pratiques ITIL. À mon sens, c’est une erreur ! Il est important de bien comprendre les principes ITIL pour pouvoir les appliquer au mieux à l’entreprise. Mais il faut surtout savoir adapter les bonnes pratiques aux usages courants et à notre environnement.

En lisant cet article, vous avez l’impression d’être passé à côté de quelque chose dans la mise en place de votre outil ? Ou de votre démarche ITSM ? Vous pensez qu’il est grand temps de faire un bilan sur cette démarche mise en place il y a quelque temps ?

Il est toujours possible de demander un audit ITSM ! Cela vous permettra de faire le point sur la situation et surtout d’enclencher votre cycle d’amélioration continue 😉.

Les articles dans la série ITSM :

N’oubliez pas vos Key Users dans vos projets ITSM !

ITSM-Key-users-Jira-service-management
Importance des key users - ITSM

Intérêt du Key User dans un projet Jira Service Management/ITSM

Les Key Users sont trop souvent laissés de côté et ne sont pas assez impliqués dans le cadre des projets JSM*/ITSM. Pourtant, ils ont un vrai rôle à jouer dans les projets. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils sont les représentants des utilisateurs finaux. Le Key User est un juge intransigeant sur la création de valeur apportée par un nouveau service aux utilisateurs. Il est aussi le meilleur atout d’une entreprise pour mettre en lumière des points laissés de côté par l’équipe projet. Le Key User, c’est l’atout à impliquer dès le démarrage du projet pour en garantir sa réussite !

*JSM = Jira Service Management, anciennement Jira Service Desk

La DSI comme fournisseur de service pour les clients

Les DSI se placent dans une entreprise comme un fournisseur de services à destination de ses clients. Ces services permettent de fournir de la valeur aux clients de la DSI, à savoir les utilisateurs. Ceux-ci sont les premiers consommateurs du service d’une entreprise.

Qu’est-ce qu’un service utilisé et demandé par les clients de la DSI ? C’est un service qui possède une réelle plus-value et un véritable apport de valeur aux clients. À l’inverse, un service mis en place par la DSI qui n’est pas ou peu utilisé, ou encore demandé par les utilisateurs, est considéré comme un échec, un gaspillage de budget qu’il faut impérativement éviter.

N’oublions jamais que ce sont avant tout les utilisateurs qui perçoivent la véritable valeur d’un service. On peut donc considérer l’utilisateur final comme un acteur à part entière dans la chaine de création de valeurs. Il est donc important de lui donner sa place lors des projets de mise en place d’outil ITSM.

La démarche d’apport de valeur au travers de l’outil ITSM et de ces fonctionnalités connexes

Afin de structurer cette démarche d’apport de valeur aux utilisateurs, la mise en place d’un outil de gestion des services informatiques (ITSM) est un passage obligatoire. Il en existe de nombreux sur le marché.

Prenons le cas de Jira Service Management (JSM). Cet outil d’Atlassian permet de fournir aux DSI, et surtout aux équipes support, une solution complète. Il permet de structurer les processus et d’organiser la fourniture des services. En cela, il répond aux contraintes, enjeux et objectifs de la DSI. Cette solution permet également de fournir un portail aux utilisateurs.

Le portail va offrir deux solutions majeures :

  • les utilisateurs vont pouvoir déclarer en toute autonomie leurs demandes,
  • ils vont également pouvoir rechercher des infos dans la base de connaissances, etc…

Ce portail doit être la première porte d’entrée des utilisateurs en cas de besoin d’assistance. Il est donc important de bien le concevoir afin de faciliter la vie de nos utilisateurs. Il doit surtout alléger la charge de travail des équipes au niveau 1 qui prennent en compte les demandes utilisateurs.

Bien souvent dans la conception des outils ITSM et dans la mise en place des processus, la DSI a tendance à garder une vision très « informatique » des choses tant sur la mise en place des processus et des formulaires de déclaration des demandes, que sur le portail mis à disposition de l’utilisateur pour la création des demandes.

ITSM-Key users-Jira service management

Le rôle du Key User dans le projet ITSM et sa réelle plus-value sur la réussite du projet

N’oublions pas que l’utilisateur final est le seul juge de l’apport de valeur d’un service proposé par la DSI. C’est également le seul juge de la praticité et de l’utilité du portail que la DSI va lui mettre à disposition.

Il est donc impératif de lui redonner sa place dans les projets, sur les phases qui le concerne directement. Dès l’initialisation d’un projet d’outillage ITSM, il est important d’identifier des Key Users. Ils seront ainsi les représentants directs des utilisateurs de l’entreprise. Ils ont évidemment une vision très pragmatique de l’utilisation du portail et des informations qu’ils s’attendent à y retrouver. Ce sont aussi les premiers « sponsors » du projet, au contact direct de la future population utilisatrice.

Pourquoi inclure les Key Users sur le tard est une mauvaise idée…

D’expérience, l’inclusion des Key Users dans les projets se fait sur le tard, au moment des recettes. La démarche de les inclure au projet est bonne, bien entendu. Mais il est déjà trop tard car les erreurs ont potentiellement déjà été commises lors de la conception. Et les Key Users se retrouvent alors « au pied du mur ». Ils ne peuvent que constater que les semaines et mois de travail réalisés en amont n’ont pas grand intérêt. Pourquoi ? Car la création de valeur n’est, pour eux, pas au rendez-vous. Certes, ils pourront faire tous les retours nécessaires lors des phases de recette. Et s’ils remettent en cause la conception qui a été actée précédemment ? Alors, les retours seront assez peu pris en compte. Et la déception en fin de projet ne sera que plus grande pour eux.

Il est à noter que la perception positive des utilisateurs se fait dans les détails (wording, disposition, pertinence de l’information présentée, etc). Ceux-ci sont bien souvent mis au second plan par les intervenants qui ont une casquette « informatique ». C’est pourquoi il est important de les basculer au premier plan.

Le conseil de SmartView : redonner une place importante aux Key Users dans les projets ITSM 

C’est la raison pour laquelle, chez Smartview, nous conseillons toujours à nos clients d’inclure les Key Users dans les projets. Il est important de leur redonner la place qu’ils doivent avoir dans le projet. Ils sont les garants de la vraie réussite de la mise en place d’un projet ITSM et d’un portail utilisateur.

Tous les projets ayant inclus les Key Users dès les ateliers de conception, sont des projets qui ont été une vraie réussite, à tout point de vue (DSI et utilisateurs). Cette satisfaction se mesure de plusieurs façons :

  • Les tickets sont créés en majorité sur le portail utilisateur et plus par téléphone, mail, etc.
  • Les équipes support N1 ont plus de temps pour traiter les tickets (plus de perte de temps à la création des tickets)
  • La mise en place de la base de connaissances sur le portail permet à l’utilisateur de répondre directement à ces interrogations sans solliciter le support
  • Les retours utilisateurs sont positifs et nous avons la satisfaction d’un projet bien fait 😊

Alors, intégrerez-vous vos Key Users dans vos projets futurs ?

Les articles dans la série ITSM :

Embarquement immédiat pour le Cloud Atlassian

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Migration sur le cloud Atlassian

Fin Octobre 2020, Atlassian dévoilait la fin annoncée de son offre Server. L’entreprise affirmait sa volonté de se positionner comme un acteur majeur du Cloud. Un an après, sommes-nous prêts à embarquer et à migrer sur le Cloud ?

Que s’est-il passé depuis un an ?

Passé les premières inquiétudes liées à l’annonce d’Atlassian, de nombreuses questions se sont posées pour ses clients, parmi lesquelles :

  • Quel va être le coût de la migration ?
  • Est-ce que les données seront stockées dans une localisation compatible avec mes contraintes légales ?
  • Comment va évoluer l’offre Data Center ?
  • Comment vont réagir les éditeurs de plugins ?

Un an plus tard, nous ne pouvons que constater l’engagement d’Atlassian pour rassurer les utilisateurs sur ses solutions. Les pages du Trust Center traitent des pratiques que l’éditeur met en œuvre pour garantir la sécurité et la confidentialité des données hébergées. Elles sont continuellement mises à jour, en toute transparence. Les certifications s’ajoutent les unes aux autres pour témoigner du sérieux de la démarche (ISO 27001, ISO 27018, SOC, RGPD, …).

Dans le même temps, Atlassian presse ses partenaires éditeurs de plugins d’adhérer à ses programmes spécifiques pour garantir une sécurité globale des données.

Bref, le Cloud est en route et il a maintenant atteint une maturité suffisante pour envisager votre migration.

Est-ce le bon moment pour migrer sur le Cloud ?

Reprenons les échéances annoncées par Atlassian. La fin de l’offre Server a déjà été annoncée. Et il n’est d’ores et déjà plus possible depuis Février 2021 d’acquérir des licences de ce type. Cependant, les clients existants ont encore un peu de temps pour se décider. Mais les délais se resserrent…

  • Février 2022 : fin de la possibilité d’augmenter ou de réduire ses tranches d’utilisateurs. C’est une échéance importante, car l’annonce de fin 2020 a eu pour effet de confirmer l’importance des solutions Atlassian pour la plupart de nos clients. Par conséquent, leur usage a tendance à croître. Si vous n’avez pas anticipé cette croissance, vous risquez d’être contraint de changer rapidement de mode d’hébergement.
  • Février 2023 : fin de la possibilité d’acheter des plugins pour les instances Server. Il n’est déjà plus possible d’acquérir les plugins Atlassian qui ont été intégrés aux offres Data Center et Cloud (Insight, Advanced Roadmaps ou Team Calendar par exemple).
  • Février 2024 : fin de la maintenance des solutions Server.

Cela laisse encore un peu de temps me direz-vous, pour autant que vous n’ayez pas de nouveaux utilisateurs à intégrer, ou pas besoin de nouveaux plugins dans un futur proche.

Oui, mais… migrer sur le Cloud n’est pas si simple. En fonction de la complexité de votre instance, Atlassian annonce un délai de migration de trois mois à un an. Par conséquent même si la migration n’est pas d’une urgence absolue, c’est maintenant que vous devez commencer à y penser.

migration-cloud-atlassian

Pourquoi ça peut être long ?

Vous avez déjà lu que la migration était simple, rapide, sans risque ? Notre conseil : ne partez pas de ce principe. Les outils de migration automatique ne migrent pas tout, et notamment les données de plugins.

Au fait, vous savez quels plugins vous utilisez ? Où ? Pourquoi ?

Et ces plugins, ils sont disponibles en Cloud ? Si oui, vous êtes certains que ce sont les mêmes plugins, avec les mêmes fonctionnalités ?

Toutes ces questions sont importantes et il est nécessaire de se les poser. Déjà, parce qu’il serait dommage d’avoir à payer le coût d’une migration des données d’un plugin que vous n’utiliseriez plus (ou dont les fonctionnalités auraient été remplacées par des fonctionnalités équivalentes disponibles en standard).

Et indépendamment de ces considérations techniques, savez-vous comment vos équipes vont accueillir le changement ? On se pose rarement cette question de prime abord. Et pourtant : si les utilisateurs ont envie, la perte de fonctionnalités sera mieux acceptée (parce que oui ! partez du principe que vous allez perdre des fonctionnalités).

Migrer sur le Cloud : c’est aussi une opportunité !

Si vous utilisez les solutions depuis plusieurs années, il y a de fortes chances que l’expérience se soit dégradée… Une gouvernance mal établie débouche souvent sur une instance difficile à administrer, des éléments de configuration redondants, qui ralentissent votre capacité à adapter vos outils à vos nouveaux enjeux. Et dans certains cas, qui vous poussent carrément à éviter toute nouvelle évolution fonctionnelle.

Vous avez peut être aussi, comme nous l’observons souvent, des plugins dont vous ne connaissez plus l’utilité, qui sont redondants entre eux, et qui alourdissent et complexifient inutilement votre instance.

Sauf que… même si vous avez en tête ces inconvénients, vous n’avez jamais eu vraiment l’occasion de remettre votre instance en cause.

Et bien, voila l’occasion! Si vous cherchez à ressouder vos utilisateurs autour de vos pratiques et de vos outils, afin de vous assurer de leur adhésion lors de la migration, profitez-en pour les impliquer dans les nouveaux usages de la suite. La migration en Cloud n’en sera qu’un élément.

Sans compter les avantages propres au Cloud…

Effectivement, vous pourriez opter pour Data Center. Dans certaines situations c’est même le meilleur choix. Nous avons des clients qui travaillent dans le domaine de la défense nationale par exemple, où le Cloud n’est pas une option. Mais si vous hésitez entre les deux, n’oubliez pas que :

  • le coût total d’acquisition, prenant en compte l’hébergement et les opérations associées, reste supérieur en mode On Premise,
  • le Cloud vous permet de bénéficier beaucoup plus rapidement des dernières innovations, et sans interruption de service (oui, les montées de version la nuit et le week-end, on n’est pas fans…),
  • le Cloud vous permet d’absorber de façon fluide la croissance de vos équipes,
  • les données et les accès sont mieux sécurisés (sauf si vous avez votre propre équipe sécurité dédiée à la surveillance des failles),
  • vous disposez des applications mobiles natives.

Alors, prochaine étape ?

Ne ratez pas le virage, la ligne d’arrivée approche! Profitez de ce délai qui vous est laissé pour vous interroger sur l’utilisation de vos outils, sur leur complexité, sur l’intérêt des plugins. Prenez-votre temps pour prendre votre décision, mais ne tardez pas à faire l’analyse. Chez SmartView, nous considérons que cette phase est la plus importante de la migration. Elle permettra de dimensionner l’effort, de vous assurer de l’adhésion des équipes, et de définir votre calendrier. Nous vous proposons un audit formalisé pour répondre à toutes vos questions, et définir ensemble le meilleur chemin pour décoller dans le Cloud.

Retrouvez les meilleurs extraits de notre webinaire

La gazette du cloud #2 : les nouveautés du Cloud d’Atlassian

La gazette du cloud-jira-confluence-atlassian

L’objectif de cette chronique est de présenter rapidement et simplement les dernières nouveautés des produits Cloud Atlassian livrées sur les dernières semaines. Pour une vision exhaustive de la feuille de route des produits Cloud, c’est ici.

Nous nous concentrerons dans cette gazette sur les fonctionnalités qui ont eu un impact sur le quotidien de nos clients. Ceux-ci sont utilisateurs des solutions Atlassian Access, Jira Work Management et Jira Service Management.

La gazette du cloud-jira-confluence-atlassian

Atlassian Access 

La première nouveauté d’Atlassian Cloud concerne Atlassian Access. Il permet d’intégrer les outils Cloud d’Atlassian à un LDAP d’entreprise. La spécificité de cette application est qu’elle n’est pas reliée à un site Atlassian mais à un domaine.

Prenons un exemple. Smartview utilise Atlassian Access pour son site smartview.atlassian.net. Un utilisateur n’a pas de licence sur smartview.atlassian.net, mais dispose d’une licence sur un autre site en .atlassian.net. Il consommera alors une licence Atlassian Access Smartview. Idem s’il utilise Trello pour suivre ses tâches personnelles avec son email Smartview.

Ce mode de fonctionnement a souvent freiné l’adoption d’Atlassian Access chez nos clients. Ils découvraient parfois que pour un Jira de 50 utilisateurs, plus de 300 utilisateurs supplémentaires utilisaient Trello. Ou bien ils se connectaient sur des site Atlassian de partenaires ou de fournisseurs.

Heureusement, Il est désormais possible d’appliquer plusieurs politiques d’authentification sur un même domaines. Cela permet de mieux maîtriser ses Licence Atlassian Access (et de sécuriser les tests de mise en place de SSO ou de user provisioning).

Jira Core devient Jira Work Management

Le changement de nom de Jira Core qui devient Jira Work Management est la deuxième nouveauté d’Atlassian Cloud. Il s’enrichit également de nombreuses fonctionnalités pour les équipes métiers :

  • Nouvelles vues « Calendrier » et « Liste » ;
  • Gestion des validations via Automation ;
  • Plus de 25 modèles de projets adaptés aux différentes fonctions de votre organisation. Il y a bien sûr toujours la possibilité de les adapter à vos processus et organisation ;
  • Nouveaux rapports spécifiques, notamment sur la charge de travail de l’équipe.

De nouvelles fonctionnalités Jira :

La recherche JQL est désormais accessible directement dans le menu « Tickets » des projets ! Vous n’avez donc plus besoin de passer par le menu « Filtres » et la recherche avancée.

Concernant l’administration des projets, il existe désormais un nouvelle page « Fonctionnalités ». Il est désormais possible de piloter sur un menu centralisé les différentes fonctionnalités Jira du projet. Cela inclut par exemple les Boards, Composants, Releases, les intégration Confluence mais aussi les fonctionnalités Devops.

Jira Service Management 

Recherche intelligente de demandes similaires :

À partir de la demande en cours de visualisation, Jira Service Management  vous propose désormais une liste de demandes similaires en fonctions du contenu des champs « Résumé » et « Description« . L’objectif est de retrouver facilement une solution équivalente et d’identifier plus rapidement les incidents récurrents.

RQ : Cette fonctionnalité fait actuellement partie du « Feature lab ». Son fonctionnement va donc sans aucun doute évoluer et s’améliorer dans les prochains mois.

Amélioration de la gestion des files d’attentes :

Les agents d’un projet Jira Service Management peuvent désormais choisir leurs files d’attentes et les mettre en favoris. Nous avions déjà cela avec les filtres de recherche. Les files d’attentes favorites apparaissent ainsi en haut de liste.

À l’inverse, les administrateurs du projet peuvent « pousser » les files concernant les demandes les moins prioritaires. Celles-ci se retrouvent dans la section « Autre » des files d’attentes du projet.

La correction que nous attendons tous :

Vous utilisez Jira Service Management Cloud ? Vous gérez plusieurs types de demandes sur votre projet (par exemple, des demandes de services et des incidents) ?

Alors vous avez sans doute noté que si le type de demande était modifié sans mise à jour manuelle du champ « type de requête », celui-ci passait « à blanc ». Les champs description et autre champs renseignés par le demandeur se retrouvaient masqués du portail (car ils sont eux-même dépendants du type de requête de la demande).

Si vous êtes administrateur, vous avez sans doute cherché une parade via des Automations, des écrans de transitions associé à des valideurs, des configurations de champs… avant de très certainement finir, dépité, par vous abonner à des filtres de recherche de type « issuetype = Incident and request type  is empty« , et de faire des rattrapage manuels de données.

La correction de cette anomalie était indiqué « in progress ». Malheureusement, la livraison vient d’être reportée, « with no timeline to solve this problem yet ».

Encore un peu de courage à tous les administrateurs projets Jira Service Management !

Xray : Devriez-vous choisir ce plugin de test pour votre organisation ?

Xray-test-management-jira-plugin-addon
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Qu’est-ce que Xray ?

Xray pour Jira est un outil complet de gestion des tests manuels et automatisés. Il permet de manager le cycle de vie complet des phases des tests :

  • Préparation et planification des campagnes
  • Conception des tests en lien avec les exigences (manuels et automatisés)
  • Exécution des tests et suivi de l’avancement en temps réel
  • Reportings standards et personnalisables, y compris export des données de test

Se focaliser sur l’essentiel : Les tests

La qualité de votre logiciel est garantie par votre équipe de testeurs. Et l’outil à mettre en place au sein de votre structure doit être adéquatement benchmarké, pour permettre à votre équipe d’optimiser son temps (trouver aisément son reste à faire, valider les User Stories, suivre son avancement, cloisonner le traitement des demandes en fonction des membres de l’équipe, ou non …) afin de se focaliser sur l’essentiel : les tests !

Pourquoi suis-je de prime abord réfractaire à l’outil ?

L’utilisation d’Xray requiert la manipulation d’une multitude de demande spécifique :

  • Test plan
  • Test Set
  • Pré-condition
  • Sous tâche d’exécution
  • Test
  • Test exécution

Il est important de maitriser l’ensemble de ces contextes pour éviter un effet « usine à gaz », lors du déploiement de l’outil en lien avec votre ou vos projets d’exigences. L’anecdote qui suit illustre ce qui se passe, lorsque le paramétrage de Xray n’est pas maitrisé.

Lors d’une de mes anciennes expériences en tant que recetteur, Jira était en place, et la société avait décidé de décommissionner HPQC ( ALM) pour basculer sur Xray pour Jira. Xray devenait donc le cœur de notre référentiel de test, et comme aucun référent n’avait été désigné ni formé, le paramétrage fût laborieux.

C’est un fait : l’outil Xray n’est pas préconfiguré comme la plupart des autres outils de tests type, ALM, Squash, etc. Par exemple, vous pouvez oubliez votre arborescence de plan de test. Elle existe sous Xray mais ne sera pas l’élément central de votre outil.

La mise en place de l’outil sans paramétrage rigoureux, sans connaissance de sa logique de fonctionnement, et sans vision commune à provoqué une perte de temps, d’argent, et de motivation, pour l’intégralité des équipes.

L’absence de conduite de changement nous à également fait perdre des automatismes à chaque évolution de paramétrage.

Pour autant, nous étions convaincus par les possibilités de reportings de l’outil. Seulement nos indicateurs étaient-ils vraiment à jour si l’équipe de recette était sous l’eau avec un outil mal paramétré et rendu complexe à manipuler ?

Alors pourquoi Xray peut-il finalement vous convenir ?

Tout d’abord le prix, le nerf de la guerre. Xray est tout de même moins cher que certains de ses concurrents (ALM). Heureusement ce n’est pas le seul argument qui plaide en sa faveur. Il ne faudrait d’ailleurs pas que ce genre de critère purement financier devienne l’élément le plus déterminant dans votre stratégie d’outillage de test.

Le premier point fort d’Xray est son excellente intégration à Jira. Vous pourrez ainsi gérer vos tests dans la suite logicielle qui suit vos User Stories et vos développements.

Le deuxième point fort d’Xray, est sa capacité d’adaptation à votre organisation et à vos processus. Les différents items Xray sont gérés comme les demandes de Jira. Il vous est donc possible de définir vos propres workflows (cycle de vie), vos propres écrans et vos propres champs personnalisés.

Tout est optimisable sur l’outil Xray, mais pour cela il faut déployer l’outil de manière « structurante ». C’est-à-dire qu’il vous faudra privilégier la simplicité d’utilisation et anticiper l’intégration à vos données existantes. Il serait contreproductif de venir polluer les User Stories avec une multitude de liens Xray par exemple.

Il est également nécessaire d’opter pour un paramétrage simpliste (le plus lean possible) et réduire au minimum les types de demandes à utiliser.

Exemples de questions à se poser :

  • La sous tâche d’exécution que propose Xray apporte-t-elle vraiment de la valeur à mon processus de test ?
  • Avons-nous besoin du type de demande test set + test plan ou l’un des types de demandes suffit-elle ?
  • Faut-il intégrer l’environnement de test dans le projet des exigences, ou au contraire faire un projet distinct ?
  • Comment optimiser au fil de l’eau (les tableaux de bord, les champs personnalisés, les types de demandes …) afin de couvrir les besoins des recetteurs et du pilotage ?

Par sa souplesse de configuration, Xray peut répondre point par point à vos besoins. Par contre, ceci requiert à mon sens une bonne réflexion préalable à sa mise en place.

Xray, un outil puissant sous réserve de bien s’en servir

Xray est un plugin très riche en options (voire trop) mais comme il est optimisable de A à Z, ce sera à vous de faire les bons choix au début de sa mise en production.

Conseil : « Pour être grand, il faut apprendre à être petit« .

Il est donc judicieux lors de la mise en place de cet outil de définir une vision commune :

  • au sein de l’intégralité de votre/ vos équipes (PO, devs, intégration…) et plus consciencieusement avec votre/vos équipes de tests.

Mais aussi :

  • Contacter des intervenants externes spécialisés sur ce plugin pour mettre en production l’outil au sein de votre société.
  • Mettre en place une véritable conduite du changement ou à minima, des points de synchronisation avec vos équipes de recette, pour leur indiquer les changements à venir.

Xray peut devenir un véritable atout pour la gestion de vos demandes :

  • Il permet à l’ensemble de votre équipe informatique de suivre l’avancement des tests,
  • Il donne à votre équipe de recette une visibilité plus importante en étant au cœur de votre instance Jira (ce qui favorisera l’investissement des équipes et les échanges entre les équipes de test et de développement).

Xray est donc un bel outil à condition que son paramétrage soit bien étudié pour répondre aux besoins spécifiques de votre organisation.

Confluence ou Jira : quelle est la meilleure solution pour documenter ses user stories ?

confluence-ou-jira-documenter-user-stories
confluence-ou-jira-documenter-user-stories

Lorsque l’on travaille dans une équipe Agile en utilisant les outils de la suite Atlassian et notamment Jira Software et Confluence, l’une des questions qui revient le plus souvent est de savoir s’il vaut mieux documenter ses user stories sur l’un ou l’autre des deux outils.

Une chose est sûre : documenter les user stories dans les deux outils est contre-productif. Vous auriez à renseigner deux fois les mêmes informations. Et en cas de changement, vous devrez surtout ne pas oublier de mettre à jour les deux outils ou bien vous risqueriez la confusion pour votre équipe.

Alors lequel choisir ?

#Team Confluence pour documenter ses users stories

Si vous êtes un adepte de  l’organisation

Confluence est un wiki d’entreprise et un gestionnaire de contenu. Il permet de définir des pages structurées contenant du texte, des images, des vidéos, des mockups, …

Pour documenter vos fonctionnalités, Confluence propose un modèle de page nommé « Caractéristiques produit ».

Le fait de travailler au niveau de la fonctionnalité permet de donner un contexte commun aux user stories la composant.

Page Confluence-caractéristiques produit-contexte pour les user stories

On peut ainsi définir la version et les intervenants sur cette fonctionnalité mais aussi la lier à une epic coté Jira. L’état du document permet à l’équipe de savoir immédiatement si on peut travailler sur cette version du document ou si c’est encore un brouillon.

Renseignez ensuite les objectifs, le contexte et les hypothèses de manière simple et directe afin que votre équipe puisse les comprendre aisément.

Caractéristique user stories dans Confluence

On peut ensuite traduire les différentes exigences fonctionnelles en user stories Jira. Celles-ci sont d’abord décrites dans Confluence puis créées dans Jira via le mécanisme de création rapide en sélectionnant le titre de la user story (voir ci-dessous).

Lien user story Jira dans une page confluence

La user story est ainsi directement créée dans Jira et un lien est fait vers la page Confluence d’où elle a été créée. On a ainsi facilement accès au contexte de la user story depuis celle-ci. Celui-ci est structuré comme on veut en rajoutant par exemple des informations de design préliminaire (mockups, copies d’écran, …).

Toutes les user stories et leurs états sont donc ainsi visibles depuis la page Confluence.

#Team Jira pour documenter ses user stories

Si vous préférez un peu moins de structure

Jira est un outil de gestion du travail qui va stocker toutes les user stories, les epics, les tâches et sous-tâches de votre projet. Pour certaines équipes, il peut être pénible de devoir passer de Jira à Confluence sans cesse lorsqu’elles sont en train de travailler sur une user story particulière. Donc ces équipes ont tendance à ne travailler qu’avec Jira et pas du tout Confluence. La user story contient donc toutes les informations nécessaires et suffisantes à sa mise en œuvre. L’avantage, c’est qu’on sait à tout moment depuis le tableau (scrum ou kanban) dans quel état se trouve la user story. On peut aussi savoir qui travaille dessus en ce moment et toutes les autres informations propres à la demande Jira.

L’un des soucis de cette approche est que, même si toute l’information est centralisée directement dans la user story, la structuration de cette information est beaucoup moins développée que dans Confluence. On a tendance à tout remplir dans le champ Description. Et de ce fait, l’expérience utilisateur peut être amoindrie s’il doit parcourir une centaine de lignes d’exigences fonctionnelles. Jira ne permet pas de définir une valeur par défaut qui donnerait une structure pour la description avant la version 8.16 Data Center.

Atlassian permet aux administrateurs des versions 8.16 de Jira Data Center d’ajouter des contextes avec une valeur par défaut à différents types de demandes et projets (comme on peut déjà le faire avec les champs personnalisés).

On peut malgré ça créer des champs personnalisés ou utiliser des plugins pour contrer ce problème. Par exemple, on peut définir une liste de conditions d’acceptance ou créer un champ de priorités pour implémenter la méthode MoSCoW (Must have, Should have, Could have, Won’t have).

En conclusion

Confluence et Jira ont tous deux des avantages et des inconvénients pour la gestion des user stories. Le principal est de choisir une méthode qui convienne le mieux à votre équipe. Si votre équipe préfère avoir des exigences bien structurées avec des informations complètes, partez sur Confluence. Vous ferez donc le lien vers les user stories créées dans Jira. Si elle ne veut pas passer d’un outil à l’autre et qu’elle veut avoir toute l’information centralisée à un seul endroit, quitte à ce que celle-ci soit un peu moins bien structurée, partez sur Jira tout seul.

Gestion et suivi de production avec Jira Software chez Aledia

Créée en 2011, Aledia est une startup implantée sur le bassin grenoblois. Aledia développe actuellement les prototypes de la prochaine génération d’écrans LED grâce à une technologie de rupture. Fin 2020, Aledia a levé des fonds pour un total de 120 millions d’euros.  Thierry Valentin est responsable du projet d’outillage du prototypage des écrans avant leur industrialisation. Jira Software et SmartView étaient au cœur du projet. Ce témoignage a été recueilli par Mathieu Truchot, consultant Atlassian chez SmartView, sur ce projet exceptionnel à tous niveaux.

Thierry Valentin / Aledia

Mathieu : Commençons par l’actualité d’Aledia avant de parler de votre projet. En 2020, Aledia a réussi à continuer sa croissance malgré la crise.

Thierry : En effet, nous sommes passés de 20 à plus de 100 salariés en quatre ans. Notre technologie est issue de recherches menées au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies alternatives (CEA). Notre cœur de métier, c’est la technologie LED pour les écrans. 

Mathieu : En quoi votre technologie LED est-elle innovante ? 

Thierry : Les LED éclairent en bleu, puis on ajoute des filtres de couleur. Mais notre technologie produit chaque couleur grâce à des filaments de quelques microns de diamètre. La densité obtenue est exceptionnelle (des milliers sur quelques centimètres carrés d’écran).

Mathieu : Où en est votre développement industriel ?

Thierry : Notre technologie arrive à maturité. Tout est en phase pour lancer le produit en 2022. La dernière pierre à l’édifice : la construction du site de production à Champagnier (Isère).

Le choix de Jira Software

Mathieu : Pourquoi avez-vous ajouté la “brique” logicielle Jira ?

Thierry : Nous suivons la production des prototypes d’écran grâce à Jira Software. Au départ, nous utilisions Excel et le mail. Nous en avons vite vu les limites. Puis un premier outil de gestion de l’activité est arrivé : Productys Explorer. Le logiciel est simple à utiliser. Ça se complique lorsqu’on doit rajouter des ateliers de fabrication et des étapes de production. Productys Explorer n’avait pas la flexibilité requise. Puis Jira est arrivé.

Mathieu : Pourquoi Jira Software ?

Thierry : Caroline Simonin connaissait les outils informatiques de ticketing. C’est elle qui a lancé le projet. Ensuite, on a fait beaucoup de développements (scripting & automatisations) pour adapter Jira à notre besoin et notre environnement.

Mathieu : À quoi vous sert Jira Software ?

Thierry : Jira est une étape vers la production et un véritable outil de gestion de production. Jira sert à amorcer le virage entre la recherche et développement (R&D) et l’ingénierie. Le projet a été l’occasion de se poser les bonnes questions en amont de cette industrialisation. SmartView nous a aidés en adaptant Jira à ces activités très spécifiques. L’objectif était de structurer tout en gardant la souplesse dont les équipes R&D ont besoin.

Mathieu : De la souplesse et une utilisation depuis de multiples sites…

Thierry : Oui. Une anecdote : avant Jira, les utilisateurs devaient sortir des salles blanches au CEA pour accéder au bon réseau. On apprécie de consulter Jira où que ce soit, avec les bonnes règles de sécurité. 

De la R&D à l’ingénierie avec Jira

Mathieu : Après les prototypes, est-ce que Jira sera également utilisé dans l’usine de production de Champagnier ?

Thierry : Notre métier, c’est le semi-conducteur. Dans les usines, le pilotage de la production est réalisé en temps réel par le MES (Manufacturing Execution System). Le logiciel MES gère les équipements, les pannes machines, les liens avec les collaborateurs, etc. Jira n’est pas un MES. 

Mathieu : Mais Jira reste le premier pas vers l’usine ?

Thierry : Oui, Jira c’est la moitié du chemin vers le MES. On travaille chacune des briques du MES. Jira nous a permis de rationaliser chaque étape de fabrication dans les ateliers. Ce processus a enclenché un changement de mentalité : de la recherche à l’industrialisation. 

Mathieu : Vous envisagez d’autres usages pour Jira ?

Thierry : Jira peut être utilisé pour d’autres applications :

  • Dans l’usine : pendant le déploiement du MES. Le MES est une technologie mature, mais lourde à implémenter.
  • Côté projets : pour la gestion de projet et le ticketing classique.

Jira pour la gestion et le suivi de la production des usines

Mathieu : Vous travaillez dans l’innovation mais vous restez prudents…

Thierry : Oui, je ne crois que ce que je vois. On a démarré avec ta visite et une discussion : comment on voit les choses, ce qu’apporte Jira. Ensuite, on a bâti un “Test Case” (projet pilote) du monde d’Aledia avec Jira. C’était une version simple du Jira actuel. Avant même de signer avec SmartView, tu nous as montré ce que le produit peut apporter à notre activité. Cette démo a été déterminante dans mes choix.

Mathieu : Qu’est ce qui t’a fait pencher pour Jira Software à ce moment-là ?

Thierry : On a identifié 3 ou 4 logiciels. SmartView a une approche différente. Ils ont vraiment pris le temps de comprendre les besoins et le contexte d’Aledia. C’est le travail de séduction de SmartView qui nous a fait choisir Jira. 

Mathieu : Une fois le choix réalisé, votre implémentation de Jira a beaucoup évolué…

Thierry : Oui. Dès la mise en route, on était loin du fonctionnement standard de Jira, avec beaucoup de spécificités liés à notre activité. Nous avons parfois été légers sur les cahiers des charges, mais cela a été l’occasion de creuser ensemble les besoins et les meilleures solutions pour y répondre. J’ai beaucoup aimé l’accompagnement tout au long du projet. D’ailleurs, j’ai de nouvelles questions pour toi ! 

Mathieu : Jira tournait déjà en début d’été à votre siège à Echirolles. Comment avez-vous réalisé sa mise en production ?

Thierry : Lors des premières démos, après quelques semaines de projet, Jira ne convenait pas aux utilisateurs. Nous avons dû changer notre fusil d’épaule et réaliser rapidement une deuxième version de l’outil plus simple et ergonomique. J’ai vraiment apprécié le soutien de l’équipe SmartView lors de cette remise à plat du projet. 

Le retour client du déploiement de Jira Software pour du suivi de production

Mathieu : Vous avez déployé Jira sans expérience préalable. Et si c’était à refaire ?

Thierry : Je le referais sans hésiter pour deux raisons :

  1. On a pu poser et rationaliser nos flux de production dans l’optique de la mise en place d’un MES. Cela a été l’occasion de remettre en cause nos processus et habitudes de travail, en supprimant notamment des étapes inutiles.
  2. J’irais plus loin avec les utilisateurs dès la première version. Les gens n’ont pas le temps : “Ça exige trois clics, mais j’ai besoin d’en faire un seul.” Je peaufinerais la présentation aux utilisateurs dès la phase de cadrage du projet. Le métier de nos utilisateurs, c’est le semi-conducteur. Culturellement, les outils informatiques ne sont pas leur truc !

Mathieu : Aledia utilise Jira Software pour faire du suivi de production, c’est un univers éloigné du ticketing. Nous avons mené la première réunion d’expression de besoins. Puis le confinement a démarré… le travail à distance a-t-il été un frein au projet ?

Thierry : Comprendre notre jargon, voir sur site comment on travaille, c’est essentiel. Covid et confinement n’aident pas ! Nous aurions aimé avoir plus d’occasions de rencontre entre l’équipe SmartView et les utilisateurs.

Mathieu : D’autres conseils pour avancer plus facilement avec Jira ?

Thierry : Toutes les tâches de maintenance ou d’ajustements sur Jira affectent directement notre activité. Donc le support SmartView continue d’être déterminant. Pour une utilisation classique, on m’a dit : “Jira, c’est une demi-journée de support par semaine”. Mais  quand on personnalise Jira, on doit faire marcher les automatisations, les scripts et accompagner les utilisateurs. Nous avions minimisé les ressources nécessaires. Encore une fois, nous n’utilisons pas Jira de manière classique.

Le suivi du projet par les consultants SmartView

Mathieu : Qu’avez-vous le plus apprécié chez SmartView ?

Thierry : En bref :

  • Quand nous sommes revenus en arrière, SmartView a continué à nous suivre. 
  • Mathieu et Manuel sont restés ultra dispos pour nous accompagner, même pendant la période des fêtes de fin d’année. 
  • SmartView nous a même dépannés en attendant le renouvellement du contrat de support. 
  • SmartView fait un vrai suivi de l’activité et on se sent soutenus.
  • Certaines de nos demandes étaient très alambiquées et ça n’a pas empêché d’avancer. Tous les points ouverts ont été résolus.

Mathieu : Un dernier mot ?

Thierry : 30 ans que l’industrie de la LED n’avait rien changé. Aujourd’hui, notre travail sur les prototypes est déterminant. Aledia fait bouger les lignes. On réduit la taille des LED et on augmente leur brillance grâce aux nano-fils. On a une offre qui tient la route et on est dans la course…

Mathieu : Manuel et moi avons eu beaucoup de plaisir à réaliser le projet. Nous remercions les équipes d’Aledia pour leur confiance.

L’œil de l’administrateur Jira

Nous avons fait face à deux défis sur ce projet : 

  • Le secteur d’activité. Il s’agissait de notre première expérience dans les semi-conducteurs, dont les métiers sont très spécifiques et éloignés du domaine informatique dans lequel nous avons l’habitude d’intervenir. Pour bien comprendre les besoins, nous avons dû nous y plonger, ou du moins, nous avons fait de notre mieux pour comprendre les différentes activités du cycle de production, même si certaines activités restent encore pour nous très mystérieuses (notamment l’épitaxie).
  • La flexibilité du cycle de production. De par la nature même de cette phase de prototypage, le contenu et l’ordonnancement des étapes de production de chaque lot de production sont potentiellement spécifiques. Nous ne pouvions donc pas reprendre une utilisation classique des workflows de Jira Software. Nous avons un peu renversé le fonctionnement classique de l’outil en représentant les différentes étapes de production par des types de sous-tâches spécifiques, qui pouvaient être facilement réordonnancées par les utilisateurs. La difficulté majeure a ensuite été de coordonner et d’automatiser la validation et l’avancement de ces sous tâches, via l’utilisation des plugins ScriptRunner et Automation for Jira.

Pourquoi SmartView ?

Pourquoi-smartview-recrutement-profils-IT
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Comment montrer qui est vraiment notre entreprise à de futures recrues ? Comment faire ressortir le côté humain des équipes ? Voici les deux côtés de la pièce :

  • Stéphane Genin explique la démarche vue par un associé qui dirige SmartView. Stéphane détaille la stratégie et le plan ambitieux de recrutement de consultants IT en région parisienne, à Lyon et Montpellier. Les spécialités sont Atlassian, Microsoft 365, Agile et Business Intelligence… avec un intérêt d’élargir les spécialités dans l’IT. 
  • Liz Misbach est consultante Atlassian. Liz revient sur ces six cinq chez SmartView. Elle donne un autre éclairage aux personnes qui comme elle doutent. 

Après parution, un autre collaborateur a souhaité s’exprimer. Le principe reste la même : nous publions tels quels les propos d’Elie Théocari en fin d’article.

On dit que l’herbe est souvent plus verte ailleurs. Alors ?

Pourquoi SmartView : vision d’une collaboratrice

Liz sortait de deux expériences professionnelles malheureuses quand elle a rejoint SmartView. Son témoignage est livré mot pour mot ici. Alors Liz, est-ce que l’herbe est vraiment plus verte à SmartView ?

Je suis arrivée chez SmartView il y a 5 ans, grâce à la recommandation d’un ancien collègue. À l’époque, je sortais de deux expériences professionnelles difficiles. Je me questionnais sur ma capacité à intégrer à nouveau une entreprise qui vous promet monts et merveilles, pour découvrir plus tard à quel point le management humain est déplorable (vous connaissez sans doute ce management de la peur qui consiste à vous répéter inlassablement que « personne n’est indispensable »…).

Ce qui m’a tout de suite frappée, c’est l’honnêteté et la vision de mon responsable Stéphane Genin (associé chez SmartView). C’est la première fois que j’entendais parler de « l’entreprise libérée ». Et après avoir lu des livres sur ses conseils, j’ai vraiment adhéré aux principes de responsabilisation, d’autonomie et de confiance accordés aux salariés. Venant d’un univers start-up, il était vraiment important pour moi de (re)trouver ces valeurs dans une entreprise. Et je n’ai pas été surprise de constater que notre Directeur et associé, Christophe Monnier, est également très actif dans le milieu des start-up et de la création d’entreprise à Montpellier.

Alors, si quelqu’un me demandait « pourquoi SmartView ? », je lui répondrais que l’entreprise et ses associés placent vraiment l’humain au cœur de leur projet. Bien entendu, comme dans toute entreprise, rien n’est parfait à 100%.

Mais savoir que notre avis est écouté et entendu, que chacun cherche des solutions aux problèmes quand ils se présentent pour évoluer ensemble, c’est aujourd’hui un luxe selon moi dans une entreprise. Car ce n’est pas un énième discours marketing pour faire passer l’entreprise comme vertueuse alors que le management serait bien différent derrière les portes. Et cette réalité-là est importante, au moins pour moi.

Je retrouve également les valeurs fondatrices de l’entreprise au quotidien dans mon travail.

Fierté : la fierté de voir l’entreprise croître année après année, de voir le travail effectué en avant-vente avec de nouveaux clients. Mais aussi celle d’entendre nos clients ravis de nos prestations qui nous recommandent à d’autres entreprises ou qui nous rappellent quelques années après la fin d’une prestation.

Initiative : j’ai pu continuer à travailler sur la partie marketing et communication de l’entreprise qui est au départ mon cœur de métier. J’ai pu refaire plusieurs fois le site internet quand je le souhaitais pour l’améliorer. Et cela, sans que cela ne demande des approbations longues en temps ou en négociation. On nous laisse ainsi prendre des initiatives qui concernent la vie de l’entreprise.

Solidarité : à chaque fois que j’ai eu des problématiques techniques que je n’arrivais pas à résoudre, j’ai toujours pu compter sur l’aide de mes collègues très rapidement, même s’ils étaient pourtant pris de leur côté. Et si un de nos collègues travaillant pour une autre offre a besoin d’aide, nous répondons présent.

Honnêteté : nous n’hésitons pas à dire à nos clients « non ». Nous n’essayons pas de vendre à tout prix des solutions et plugins coûteux et nous n’hésiterons pas à leur dire s’ils ne vont pas dans la bonne direction. Nous sommes honnêtes avec le client et on ne lui dira pas ce qu’il souhaite entendre mais ce qui nous paraît juste pour son projet. On vend la réalité de ce qu’on fait.

Pourquoi SmartView : vision d’un dirigeant

Stéphane souhaitait expliquer la démarche, la stratégie, sa fierté de servir au quotidien des PME comme des groupes du CAC40. Alors Stéphane, qu’est ce qui rend l’herbe verte à SmartView ?

Pourquoi grandir et recruter des profils IT ?

Nous voulons être une grande entreprise dans l’innovation logicielle, pas une grosse entreprise. SmartView ne s’est pas fixé d’objectif de croissance en chiffres. L’objectif est de grandir en positionnement, en réputation, en valeur perçue par nos clients. Nous cherchons à amplifier l’élan dans lequel nous nous trouvons.

Cette vision est rendue possible par la croissance solide de l’entreprise. SmartView est listé pour la 5e année au palmarès des Champions de la Croissance “Les Echos”

Pourquoi sommes-nous en phase de recrutement de consultants IT

En 2020, la période a d’abord été incertaine pour tous à cause de la pandémie. Ensuite, nous avons pris conscience de plusieurs fondamentaux :

  1. Les clients tiennent à SmartView. Pourquoi ? Lors du 1er confinement, ils se sont inquiétés pour notre santé. Des clients grands comptes nous ont listés parmi leurs fournisseurs prioritaires (nous travaillons autant avec les grands groupes du CAC40 que les PME)
  1. Tous les clients auxquels nous avons demandé des témoignages ont accepté : Aromandise, CDC Habitat, MBDA, un des principaux groupes bancaires français, un leader mondial dans le matériel électrique et la gestion de l’énergie, etc.
  1. Nos 4 équipes (Agile, Atlassian, Business Intelligence et Microsoft) travaillent ensemble sur de plus en plus de projets, en complémentarité sur leurs expertise. Les clients apprécient de plus en plus nos compétences croisées. Sur le marché, les domaines IT sont souvent scindés en silo (Atlassian et Microsoft, BI et agile par exemple). Cette organisation reflète leurs SI qui ne sont pas des monolithes. Ce sont des ensembles de technologies et d’outils entremêlés et complexes qui doivent interagir pour être efficients. Relier les expertises et trouver des passerelles entre savoirs est une nécessité et c’est une singularité de SmartView sur son marché. Cela est rendu possible par la taille humaine de l’entreprise. En témoigne le projet de mesure de la transformation agile.
  1. SmartView est plus visible qu’auparavant. L’écosystème Atlassian a changé : outils stratégiques, augmentation de prix. L’écosystème Microsoft fait émerger un nouveau profil métier entre business et data analyst avec la Power Platform au sein de l’offre Microsoft 365 (ex Office 365). Les gens se demandent : qui est SmartView ? SmartView n’est pas une SSII généraliste de plus. Nos clients ont pris conscience de la valeur ajoutée de SmartView comme accélérateur de transformation. Cette tendance s’accentue : nous sommes impliqués sur des projets IT plus stratégiques. Les missions opérationnelles (ex : “Comment outiller mon process IT”) sont complétées par du conseil stratégique (ex : “quelles exigences pour mon process IT”).
  2. La mixité sociale dans l’IT est une réalité chez SmartView : quasi parité homme-femme, collaborateurs issus de cultures différentes, etc.

Quels enjeux pour SmartView ?

Traditionnellement, SmartView répond aux sollicitations de ses propres clients. Comment devenir plus proactifs ? Comment anticiper les besoins et les demandes des clients pour mieux les servir, et leur faire gagner du temps dans leur propre transformation, leur donner un avantage concurrentiel, mieux servir ses concitoyens pour le Service Public  ? 

  1. Renforcer le contact auprès des clients

Le 1er enjeu est d’aller à la rencontre de l’écosystème. Nous souhaitons passer plus de temps à partager notre vision sur la transformation, notre vision de l’entreprise. 

Nous voulons allouer plus de temps à la partie plus stratégique (à côté de l’opérationnel). Une nouvelle personne rejoint l’équipe commerciale pour lui donner du temps. Cette démarche va encore générer de la demande de la part des clients. 

  1. Élargir encore notre équipe de consultants IT

Le 2e enjeu est d’avoir plus de disponibilités pour nos clients. Nous accélérons ainsi notre développement sur les thèmes existants comme sur les nouveaux sujets. Les clients apprécient SmartView pour ce que nous sommes (nos valeurs, notre capacité à dire “non”, nos points de vue réellement objectifs et neutres vis-à-vis des solutions éditeurs). Les talents qui rejoignent SmartView enrichissent notre expertise. 

Quels profils IT recrutons-nous ?

Au-delà du savoir-faire, c’est la personnalité qui nous intéresse le plus, les “soft skills”. Le savoir-faire reste important et évolue en permanence. Le savoir-être est essentiel dans un rôle de conseil basé sur la compréhension des besoins et la confiance mutuelle. Ce qui compte c’est ce que ces personnes vont apporter de neuf, comment encore mieux servir nos clients grands comptes par exemple. Nous souhaitons élargir encore notre périmètre au sein des DSI (notre focus actuel) et aussi accompagner les directions métiers en partenariat avec les DSI. Les compétences des nouvelles recrues permettent d’offrir de nouvelles missions. 

Comment ces recrutements vont-ils enrichir nos équipes IT ?

Les profils IT recherchés sont larges : du consultant fonctionnel à l’ingénieur très technique (développeur). Nous souhaitons trouver des solutions techniques pour nos clients sans mettre la technique au cœur des enjeux ; la technique et les outils sont des moyens, au service des besoins, pas l’inverse. Nous recherchons la capacité d’un collaborateur à s’adapter aux besoins des clients. Nous cherchons également à élargir nos équipes sur l’agilité et la Business Intelligence.

Nous connaissons notre marché, nous pouvons encore nous développer. Nous grandissons grâce aux personnes qui nous rejoignent. Ces consultants IT adhèrent à nos valeurs pour mieux représenter SmartView.

Dans la pratique, des nouvelles recrues apportent d’autres façons de voir, participent à la vie de l’entreprise. Depuis sa création en 2010, SmartView évolue dans une dynamique de croissance maîtrisée. Et l’humain reste au cœur de la démarche.  

Recrutement-smartview-carrières-job-IT

Pourquoi SmartView : vision d’un collaborateur

Elie Théocari a fait plusieurs métiers au sein d’une très grosse ESN (Entreprise de Service du Numérique).  Elie explique pourquoi il a changé pour SmartView. Ici encore, son témoignage est retranscrit tel quel. Elie, SmartView est à prendre ou à laisser ?

Je suis un consultant SmartView à Montpellier depuis plus d’un an, dans l’équipe Agile Product Management (un gros mot pour dire qu’on est une équipe de formateurs et coachs autour de l’agilité). Et je vais essayer de vous expliquer pourquoi j’ai fait, et je fais encore, le choix de SmartView.

Avant SmartView

J’ai travaillé pendant près de neuf ans dans une très grosse ESN, à Montpellier également, dans laquelle j’ai fait un peu de tout : du développement, de la gestion de projets, du test, de la conception fonctionnelle et technique, du Scrum Master, du Product Owner pour le compte de clients tiers, du coaching…

Une expérience en ESN très enrichissante d’un point de vue professionnel comme personnel. Tout n’a pas été parfait, mais j’ai vécu des choses très intéressantes, j’ai beaucoup progressé, techniquement et humainement, au contact de collègues et d’équipes dont je garderai pour la plupart un excellent souvenir.

Pourquoi alors suis-je parti ?

L’envie de passer à autre chose. L’ESN dans laquelle j’ai “grandi” m’a apporté son lot de satisfactions, mais aussi de frustrations. Faire le tour de France (Marseille, Toulouse, Paris, Lille (!)…) alors que nous avions des agences locales partout avec des consultants tout aussi compétents que moi. Travailler exclusivement pour des clients gros comptes, très difficiles à faire bouger et qui ont des valeurs auxquelles je n’adhère pas toujours. Avoir un turn-over important, voir les gens disparaître les uns après les autres et être remplacés au pied levé par d’autres qui arrivaient en nombre.

J’ai quitté mon emploi sans avoir signé quoi que ce soit d’autre ailleurs. Je me suis laissé le temps de chercher, en me disant que je ne signerai pas dans une autre ESN pour éviter de retomber dans les mêmes travers. Trois mois plus tard, je signais chez SmartView, j’y suis toujours aujourd’hui et c’est une entreprise que je recommande sans hésiter.

Chez SmartView

Nous sommes une petite entreprise (une trentaine de collaborateurs), dont une petite moitié à Montpellier. Il est très facile de discuter avec tout le monde jusqu’au plus haut niveau de la pyramide (qui ne compte que deux étages chez nous), de dire quand on est d’accord, quand on n’est pas d’accord, de proposer de faire les choses différemment et de lancer un débat.

J’ai été intégré à une équipe composée de trois autres personnes, avec plus d’ancienneté que moi professionnellement parlant, y compris dans le domaine de l’agilité. Mais nous faisons tous des propositions, nous prenons tous des initiatives, et il n’y a pas une personne qui a plus de poids que les autres sous prétexte qu’elle est responsable d’offre ou qu’elle a vingt ans d’expérience derrière elle. Nous avons revu du sol au plafond notre démarche de formation en moins d’un an et demi, le quoi, le comment, pour apporter un vrai plus aux apprenants : tout le monde a été dans une démarche constructive alors que chacun avait déjà, forcément, des habitudes et une zone de confort sur le sujet.

Nous travaillons pour des clients principalement locaux, créons une relation honnête avec eux. Nous ne vendons pas juste pour vendre, nous savons dire à un client quand nous ne pensons plus être capables de lui apporter plus que ce que nous avons déjà apporté, et nous savons refuser une mission même juteuse ou une demande de formation quand nous estimons que les conditions ne sont pas réunies pour la remplir correctement, sans être jugés.

Depuis mon embauche, j’ai travaillé exclusivement avec des entreprises de moins de 500 salariés, avec une vraie volonté d’aller de l’avant à tous les étages, dans des métiers très différents et tous intéressants, ce qui est une vraie source de motivation pour moi.

Notre direction nous fait confiance. Nous avons tous été en télétravail pendant plus d’un an sans qu’un manager ne nous appelle toutes les heures, ou même tous les jours, pour savoir précisément ce qu’on fait. Nous ne sommes pas micro-managés ou traqués. Nous sommes maîtres de nos horaires de travail, tant que cela reste en bonne intelligence. Nous pouvons tous prendre des décisions à notre niveau pour faire progresser l’entreprise.

Nous ne cherchons pas à atteindre un “taux d’utilisation” de nos “ressources” qui crève le plafond. En période de COVID, les personnes qui étaient en période d’essai (dont moi) ont été conservées, les personnes qui ont été au chômage partiel ont touché 100% de leur salaire. Nous avons tous le temps d’améliorer nos pratiques, nos outils, nos postures.

Nous avons le temps de participer à des séminaires, des conférences, des jurys pour des écoles, de regarder des vidéos ou de lire des articles pour progresser, d’organiser des retours d’expérience pour en faire profiter tout le monde, de prendre un café entre collègues. Nous avons évidemment, comme partout, des impératifs de production, mais qui ne sont pas incompatibles avec le fait de faire des choses qui nous paraissent importantes.

Alors, pourquoi SmartView ?

Alors non, tout n’est pas parfait non plus. On peut se retrouver sans mission. On peut travailler sur des missions parfois moins intéressantes. On peut être “dans le jus” sur une certaine période. On peut ne pas toujours bien communiquer entre nous, et certaines informations peuvent “se perdre”. On peut avoir une idée un jour et la laisser tomber une semaine plus tard pour une autre qui a germé. On est répartis dans trois villes et il y a des personnes qu’on voit moins que d’autres.

Mais en toute franchise, ce qui n’est pas parfait aujourd’hui, on a la latitude pour travailler dessus. Ce qui n’est pas parfait aujourd’hui, nous en sommes tous responsables et pouvons tous contribuer à l’améliorer. Chacun peut proposer, chacun peut agir, chacun peut faire de SmartView l’environnement qu’il souhaite pour développer sa carrière et s’épanouir.

Certains parmi nous n’aiment pas le mot ESN ; pourtant, nous sommes bien une entreprise de services. Moi-même, je pensais avoir fait une croix sur les ESN. Alors, pourquoi SmartView ? Tout simplement parce que SmartView correspond à l’idée que je me fais d’une entreprise qui veut contribuer à la société que je souhaite pour demain : respectueuse, juste, ouverte, moins axée sur le chiffre et plus axée sur l’impact.

Ah oui, et nous avons un baby-foot. Bref… rejoignez-nous !

Aller plus loin

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“Nos 3 enjeux IT : digital, data et agilité”

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Entretien avec le responsable de l’architecture applicative et du support au sein d’une compagnie d’assurance française.

Un déploiement IT sans douleur, des utilisateurs satisfaits, notre invité partage son expérience d’un projet Jira mené avec SmartView. Notre invité évoque également l’un des enjeux IT de son entreprise : la donnée. Ce grand professionnel de l’IT travaille pour une compagnie d’assurance, filiale d’un groupe bancaire français. Entretien avec Stéphane Genin.

Le nom et la société de notre invité sont restés anonymes en respect des règles de son entreprise.

Stéphane : Avant de commencer, pouvez-vous nous parler de votre entreprise ?

Invité : Nous sommes une société d’assurance au sein d’un groupe bancaire de dimension internationale. Nos produits ont pour cible le marché des particuliers et des entreprises.

Stéphane : Quel est votre rôle ?

Invité : J’appartiens à la direction informatique et processus. C’est une combinaison de MOA et MOE à la Direction des systèmes d’information et des processus. Je m’occupe de l’architecture applicative et du support. On accompagne tous les projets en amont comme en aval, de la conception jusqu’au déploiement et la mise en production.

Stéphane : Avez-vous un enjeu qui vous est propre ?

Invité : L’enjeu est clairement la documentation informatique. On produit des dossiers d’architecture. L’espace documentaire n’était pas parfait. Comme mon entreprise prend de l’ampleur, on ne s’y retrouvait pas trop en termes de documentation.

Stéphane : Quel était votre souci concernant la documentation IT ?

Invité : L’équipe se consacre au travail de terrain donc documenter un projet n’est pas sa tasse de thé ! On ne voulait pas accroître la difficulté. On a mené une étude pour trouver un outil efficace de documentation. Le maître mot était partage et collaboration.

Stéphane : Comment s’est déroulé le projet ?

Invité : On a lancé un appel d’offres, SmartView a été retenu pour nous accompagner. La prestation a dépassé nos attentes ! Avec SmartView, on a établi les bases du projet. On devait concevoir l’architecture derrière l’outil collaboratif Confluence. Le projet a suscité de l’intérêt d’autres services de l’entreprise. ​Le projet n’a pas été partagé au niveau du groupe.

Stéphane : Et finalement, le périmètre a été élargi…

Invité : Oui, le projet a dévié. On a produit toute une gouvernance : suivi de dette technique, suivi du SI, comité d’architecture. Face à l’engouement, le référentiel d’architecture est arrivé par la suite. L’équipe constituée pour poser le référentiel d’architecture a permis de créer des espaces pour d’autres entités de la direction.

Stéphane : Et au niveau des applicatifs IT ?

Invité : On a ensuite intégré Jira. L’approche de SmartView a beaucoup plu. SmartView a apporté des solutions pragmatiques et a su répondre au besoin de manière assez simple.

Stéphane : Dans la pratique ?

Invité : Le projet était bien préparé. La mise en production s’est déroulée sans encombre. C’est si rare des intégrations IT qui ne font pas trop de bruit !

Stéphane : La clé du succès de cette intégration ?

Invité : C’est l’écoute et le partage. Inconsciemment, les problématiques se sont estompées “miraculeusement”. Nous avons laissé un espace d’expression. Les choses ont pu ainsi se repositionner facilement. Ça m’a beaucoup plu ! C’est pour cela que mon entreprise continue à travailler avec SmartView.

Stéphane : Je suis très touché. Ça me fait plaisir. Ce que vous mettez en avant est le plus important : laisser les gens s’exprimer, et plutôt les accompagner que les guider.

Invité : L’accompagnement à la conduite du changement reste la partie la plus difficile comme à chaque fois. Le sujet est délicat. Il faut bien se préparer.
Avec SmartView, le projet a été une belle réussite. Leur équipe connaît bien le métier du développement, ITIL fait partie du sujet.

Stéphane : Vous semblez surpris d’un tel succès ?

Invité : Dans la pratique, beaucoup d’éditeurs ou d’intégrateurs arrivent avec un outil, le reste du projet passe au second plan ! On a commencé par l’écoute et le partage, donc la mise en production s’est bien passée… Quand je regarde ce qui a foisonné derrière… même les retours négatifs se sont résorbés !

Stéphane : Qu’est ce que ça a changé pour la suite ?

Invité : On a pas mal de travaux sur les processus qui vont induire du changement. J’en ai parlé à ma hiérarchie. ITIL va être au cœur. Je vais justement voir ce que SmartView propose.

enjeux IT-data et digital-smartview

Stéphane : Votre entreprise est en pleine croissance. Comment l’IT continue t’il à accompagner l’entreprise dans cette croissance ?

Invité : L’axe n°1 est la partie digitale autour d’un parcours client fiable et plus proche, permettant de mieux interagir.

Stéphane : Donc l’UX (User Experience) va être au cœur des préoccupations de votre entreprise. Quel est le 2e enjeu IT ?

Invité : L’axe n°2 est la partie Data : devenir “data-centric”, produire de la donnée et la remettre au cœur du système. C’est un enjeu à la fois informatique et business ; maîtriser la donnée permet d’être plus agile.

Stéphane : Qu’est ce que vous attendez de cette “agilité” ?

Invité : D’abord, l’agilité va nous permettre d’être plus proche des clients. Ensuite, on veut gagner en agilité, en digitalisation. Plusieurs programmes ​ont été lancés dont la construction d’une plateforme Data pour apporter de la valeur à nos offres de service.

Stéphane : D’accord, Quel est votre 3e enjeu IT ?

Invité : Le 3e axe a pour but d’accroître l’agilité du système d’information, sa flexibilité. Cela doit s’accompagner :

  • de l’industrialisation des processus de développement, d’intégration, de déploiement…
  • de nouveaux métiers comme les “DevOps” qui permettent de maintenir l’humain au premier plan

Stéphane : Comment donner du sens à ces termes souvent décriés (Datacentric, agile, DevOps…) ?

Invité : On n’est pas très fan des buzzwords dans mon entreprise. L’approche s’articule autour de notre projet data. On pourrait lancer un appel d’offres pour ajouter une grosse plateforme data… mais ce n’est pas du tout notre approche. On raisonne à partir de la stratégie. Pour commencer, on va étudier les divers cas d’usages. On va voir ensuite quelles solutions apporter en complétant le SI. Si ajouter des éléments au SI n’est pas suffisant, on ira plus loin.

Stéphane : Et qu’en est-il de l’agilité censée améliorer la qualité de vos services ?

Invité : On déploie la méthode agile en fonction de nos moyens humains. On s’appuie sur les méthodes qui existent, on ne les réinvente pas. Si on manque de compétences, on pourra se faire accompagner par des “coachs agiles”. Le “Product Owner” (PO) est garant du produit, c’est lui qui fixe des priorités. On doit mettre en place des équipes autour du rôle de “Scrum Masters”. Déployer des méthodes agiles prend du temps. L’existant (le “legacy” technique) représente parfois un frein sur le “time to market”. Sur le Digital, mon entreprise a déjà toute une organisation agile qui est suivie par des “coachs agiles”.

Sur le DevOps, il y a un volet outillage avec une approche pragmatique. C’est important de déployer rapidement de manière industrielle. A ce jour, nous n’avons pas encore de collaborateurs attachés aux postes de “DevOps” ou “DevSecOps” (pour intégrer la sécurité au processus).

Stéphane : Trois beaux axes de travail ! Comment voyez-vous l’avenir ?

Invité : Un avenir motivant ! Nous avons beaucoup de choses à creuser. En tant que responsable d’équipe, j’ai plein de sujets innovants, qui font fonctionner la matière grise. Nous avons un enjeu fort de croissance. On doit faire une introspection assez importante : est-ce que le SI est prêt à répondre à ces enjeux ou doit-il être ajusté ?

Stéphane : Pour conclure, un mot sur SmartView ?

Invité : Pragmatique. Quand je pense à SmartView, son pragmatisme en est la clé. Réactif également. Ça correspond à ma vision des choses et au fonctionnement de mon entreprise.

Stéphane : Merci pour le compliment. Je te remercie de m’avoir accordé de ton précieux temps.

Entretien réalisé par Stéphane Genin, associé chez SmartView